Le Parti
Le Président
Le Secrétariat
Le C.S.P.I/RDR
Le S.N.E/RDR
Les Statuts
Historique
  • Departement d'Etat Américain
  • Le Quai d'Orsay
  • Onuci - Force de Paix
  • Jeune Afrique
  • Dossier de l'Express
  • Le Monde Diplomatique
  • Dossier RFI
  • Alassane D. Ouattara
  • Le Site du PDCI-RDA
  • Les Forces Nouvelles
  • Orgnaisation des Nations Unies (ONU)
  • La Francophonie
  • Organisation Mondiale de la Santé(OMS)
  • UNESCO
  • Amnesty International
  • Union Africaine (UA)
  • CEDEAO
  • FIDH
  • Human Rights Watch
  • Prévention Génocides
  • Democratie en Côte d'Ivoire
  • Banque Mondiale
  • Le FMI
  • Imprimer Envoyez à un ami
    Le RDR a dix ans: Une implantation nationale
    (Source: Le Libéral - Publié sur notre site le: 5/3/2005)
    Après le premier meeting de son parti le 22 octobre 1994 au stade Champroux, Djéni Kobina se retrouve deux semaines plus tard à Korhogo, naguère bastion du Pdci-Rda. Devant un public estimé à plus de 20.000 âmes, le premier Secrétaire général du RDR proclame : « Chers amis, sachez que le RDR est une force qui va. Eh bien ! Nous allons réduire le PDCI-RDA à l’état de vestige au Nord et au Sud à celui de reliques ». Dix ans après, la prophétie du « Fama » Djéni s’est-elle réalisée ? Le RDR, au-delà de sa forte implantation au Nord, peut-il se prévaloir aujourd’hui du titre de parti national ?

    Après le premier meeting de son parti le 22 octobre 1994 au stade Champroux, Djéni Kobina se retrouve deux semaines plus tard à Korhogo, naguère bastion du Pdci-Rda. Devant un public estimé à plus de 20.000 âmes, le premier Secrétaire général du RDR proclame : « Chers amis, sachez que le RDR est une force qui va. Eh bien ! Nous allons réduire le PDCI-RDA à l’état de vestige au Nord et au Sud à celui de reliques ». Dix ans après, la prophétie du « Fama » Djéni s’est-elle réalisée ? Le RDR, au-delà de sa forte implantation au Nord, peut-il se prévaloir aujourd’hui du titre de parti national ?

    Sur la question, Sanogo Mamadou, « monsieur élection » du parti des Républicains est sans ambages : « Le RDR est aujourd’hui un parti totalement structuré. Je peux vous affirmer que le parti est présent partout en Côte d’Ivoire. Nous avons installé les commissions techniques électorales, même dans les zones où le RDR est diabolisé ». Selon M. Sanogo, l’implantation nationale du parti de ADO ne fait aujourd’hui l’ombre d’aucun doute. Pour y arriver, la Direction, dès 1996, a initié l’opération « Toile d’araignée ». Elle consistait pour le parti domicilié à la Rue Lepic, à étendre à partir de son bastion naturel, le Nord, ses tentacules sur l’ensemble du pays.

    Le tout, soutenu par la propagande sur son projet de société, la bonne gouvernance dont son leader Alassane Dramane Ouattara s’est fait le chantre. Résultat, le parti des Républicains a connu dès 2002, un mouvement de ralliement sans précédent. Renforçant alors son implantation nationale.

    Ainsi, à l’élection des Conseils généraux de juillet 2001, le RDR a été le seul parti à pouvoir présenter un candidat dans chacun des cinquante-huit départements du pays. Mieux, Mme Diabaté et ses militants ont pu mobiliser lors des échéances électorales de 2000, des scrutateurs dans tous les 16.000 bureaux de votes répartis sur l’ensemble du territoire. C’est cette forte implantation qui explique la sérénité des Républicains pour les batailles électorales futures.

    Kamagaté Ibrahima

    Le regard critique de la base

    Quel regard ont aujourd'hui les militants du RDR sur leur parti dix ans après sa création ? Il ressort des réponses de ceux que nous avons interrogés deux idées majeures. A savoir que le RDR a mûri. Dix ans de lutte, de combat ont aguerri les militants dont la détermination ne fait l'ombre d'aucun doute depuis 1994. Ils estiment également que leur parti a péché quelques fois par manque de politique cohérente voire de stratégies claires. A cet effet, ils déplorent l'alliance avec le Fpi qui a donné naissance au Front républicain et à laquelle le RDR est sorti grandement perdant.

    “Par manque de stratégie, notre parti a servi de marche-pieds à d'autres pour accéder au pouvoir”, nous a craché un militant très en colère. M. Touré Kiyali ne comprend toujours pas que le RDR ait boycotté les législatives de décembre 2000. Car selon lui, la politique de la chaise vide n'a jamais payé. D'autre part, des militants pensent que la base a été délaissée par la direction. Surtout après les évènements du 19 septembre 2002. Et l'entrée de plusieurs cadres au gouvernement. M. Koné président du Miado en veut pour preuve la gestion de l'après événements des 25 et 26 mars.

    “La plupart des blessés sont restés entre nos mains. Les parents des disparus venaient à chaque fois nous voir pour exposer leurs problèmes”, a affirmé Koné. Quant à Assétou, militante elle pense que la direction doit pouvoir échanger en permanence avec la base. Il faut pour cela mettre en place une véritable politique de communication. Les militants doivent être informés sur la marche du parti par les canaux ordinaires utilisés à cet effet.

    K.I.


    Quelle stratégie pour 2005 ?

    « Vous savez que le RDR a eu une enfance difficile, une adolescence agitée. Aujourd’hui, le RDR est incontournable sur la scène politique. Maintenant, nous sommes mûrs. Nous avons suffisamment démontré à l’opinion nationale et internationale que nous n’avons pas besoin d’user de la violence pour arriver au pouvoir.

    Je suis convaincue que s’il n’y a pas d’arbitraire, s’il n’y a pas d’injustice et si le scrutin présidentiel est transparent, régulier et ouvert, nous prendrons le pouvoir en 2005 », déclarait fièrement la Secrétaire générale du RDR, jeudi lors d’un point de presse. Comment transformer cet optimisme de Henriette Dagri-Diabaté en réalité ? L’organisation, pour beaucoup d’observateurs, constitue le talon d’Achille du Rassemblement Des Républicains.

    « Vous connaissez les circonstances dans lesquelles le RDR est organisé. Dans un contexte de trouble perpétuel, il était difficile de procéder à une organisation. Nous-mêmes au RDR, nous reconnaissons cette faiblesse. Toutefois, il faut éviter de dramatiser. Nous avons notre mode d’organisation qui est exigeant. Nous avons voulu, au départ, une organisation méthodique, selon des critères bien précis.

    On a commencé par une occupation très fine du terrain avec des éléments matériels précis. Par rapport au climat qui a pesé sur le RDR, on peut dire que ce n’est pas facile. Pour l’heure, nous ne sommes pas à 100% de notre organisation… », précise Koné Kafana, secrétaire à l’organisation. Même si des efforts sont déployés pour corriger les lacunes, le chemin paraît encore long.

    Dans les moments de crise, le parti créé par Georges Djéni Kobina fait preuve d’un dysfonctionnement inqualifiable entre la Direction et la base. Les contacts se trouvent rompus. Au point que les militants se sentent désemparés.

    Pour 2005, les Républicains se doivent donc d’affûter leur stratégie organisationnelle. Car, la bataille sera rude. Gbagbo et le FPI, pour sûr, utiliseront tous les moyens pour casser du Républicain. Ainsi, pour intimider les militants républicains, personne n’en doute, le FPI lancera au moment venu, des miliciens à l’assaut des partisans de ADO.

    Et le parti domicilié à la Rue Lepic doit faire preuve d’imagination en cherchant à contourner les obstacles qui obstruent la voie qui mène au pouvoir. Henriette Dagri-Diabaté, Guédé Guina, Amadou Gon Coulibaly et autres responsables du RDR doivent former leurs militants à résister. La victoire en 2005 en dépend.

    Brou Presthone

    Kamagaté Ibrahima

    Copyrights - Tout droit de reproduction reservé ©2002-2003 - Le Rassemblement Des Républicains de Côte d'Ivoire
    Pour mieux apprecier ce site, il vous faut 1 résolution écran 1028x768


    Ce site a été crée par Mea Business Group
    Pour vos besoins en sites internet, contactez-nous au: contact@meabusinessgroup.com ou bien akone@meabusinessgroup.com